Les manifestations ont été une «réussite», «l’objectif que s’était fixé les syndicats de passer le cap de 2 millions de manifestants a été atteint voire largement dépassé» a déclaré le porte-parole. Si la mobilisation était très suivie, Benoît Hamon a également mis en avant «l’unité syndicale» qui s’est renforcée, même si «la stratégie du gouvernement depuis plusieurs mois était de parier sur la résignation des Français et sur la division des syndicats».
Même si cette réforme est «jugée nécessaire», «il faut modifier aujourd’hui les conditions dans lesquelles on finance les retraites». Le porte-parole a insisté sur les 3 mensonges, «les bases à partir desquelles le gouvernement justifie sa réforme sont des mensonges» :
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Les syndicats et les organisations politiques de gauche ont réussi à mettre 2,7 millions de personnes dans la rue pour la défense des retraites. Beaucoup plus qu’au mois de juin, la police reconnaissant que cette manifestation nationale a été nettement plus importante que la fois précédente.
Ce succés montre que le caractère injuste de cette réforme est largement admise par l’opinion française qui ne veut pas se résoudre à accepter le projet gouvernemental. Un projet qui fait travailler plus les pauvres pour protèger les riches. Car l’effort financier demandé par Nicolas Sarkozy repose à 92% su
C’est une Première secrétaire offensive et déterminée qui a clôturée la traditionnelle Université d’Eté du Parti Socialiste à La Rochelle. « Tout comme vous, je pense, j’ai aimé cette Université d’été. Oui, j’ai aimé notre université parce qu’elle est à l’image de ce que nous sommes aujourd’hui. Des socialistes qui échangent des idées, qui débattent, qui proposent pour la France et les Français. Des socialistes unis pour mieux servir notre pays. Soyons fiers de cet état d’esprit. Cultivons-le. Votre présence, votre travail, votre chaleur, votre enthousiasme constituent un espoir pour les Français. Merci à chacun d’entre vous, et au-delà de vous, à l’ensemble des militants. (Lire la suite…)
Le gouvernement a dévoilé son projet de réforme des retraites. Le PS a réagi à ces propositions par l’intermédiaire d’une conférence de presse de Martine Aubry. La 1ère secrétaire a notamment exprimé que ce projet était non seulement injuste mais également irresponsable. Les principaux points de cette conférence de presse :
Report de l’âge légal de départ
La volonté du gouvernement de reporter l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans va «créer d’innombrables injustices». Avec cette mesure, «un homme et une femme qui auront commencé à travailler à 18 ans, devront cotiser 44 ans», sans rien toucher de plus sur leur retraite.
Sur la question des mesures particulières promises aux femmes, «tout a été balayé», note la première secrétaire du PS. Les femmes, à la carrière plus fractionnée souvent, pourraient «attendre 67-68 ans» avant de partir en retraite.
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C’est une étape décisive de la rénovation du PS qui s’est ouverte. Par 170 voix pour et 3 voix contre, le Conseil National du Parti Socialiste a adopté son texte pour l’organisation des primaires, la parité, le renouvellement et la diversité. C’est sur ce texte que les militants auront à se prononcer lors du vote dans les sections le 24 juin.
Volontaires et exemplaires pour rénover notre parti et réveiller la démocratie
En 2012, les socialistes veulent offrir bien plus, bien mieux qu’une alternance à la droite : nous voulons être une alternative pour les Français. C’est pourquoi nous leur proposerons un nouveau modèle de développement économique, social, écologique, éducatif, culturel. Républicain et européen. Ambitieux et sérieux. Avec l’égalité au cœur. Pour les femmes et les hommes de gauche, la conduite de la nation n’a de sens que si elle s’accompagne d’un nouveau souffle pour sa démocratie.
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Aujourd’hui, notre système de retraite connaît une crise de confiance. Le discours anxiogène et culpabilisant de la droite cherche à imposer l’idée qu’une réforme des retraites devrait conduire à une régression sociale. Le gouvernement instrumentalise les statistiques du COR pour imposer une réforme exclusivement centrée sur la remise en question de l’âge de départ en retraite à 60 ans ; un choix aussi injuste qu’inefficace, qui précarisera les salariés et les retraités et ne réglera au mieux qu’un tiers du problème de financement.
Après des semaines de propos alarmistes, le gouvernement a fini par communiquer un texte vague d’où il ressort qu’il poursuit dans la crise la politique d’essorage social des salariés et de bienveillance fiscale à l’égard des plus riches engagée depuis 2007. En regard, des déclarations d’intention non chiffrées sur une « contribution supplémentaire de solidarité sur les hauts revenus », sans autre précision.
Ce qu’a dit le Parti socialiste
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Pour une réforme juste, efficace et durable des retraites : un système universel et personnalisé
Le Parti socialiste a adopté un texte d’orientation et de méthode qui a fixé les lignes directrices d’une réforme juste et efficace pour nos retraites. Ce texte annonce également que le Parti socialiste présenterait, sur ces bases, ses propositions à l’issue d’un processus de consultation et de dialogue avec les organisations syndicales. Au terme de ce travail, et alors que le gouvernement a fait connaître des orientations on ne peut plus vagues – alors même qu’il annonce son projet de loi avant l’été -, les socialistes prennent leurs responsabilités de premier parti de l’opposition. Ils souhaitent que les Français reprennent confiance dans le système de retraites. Ils veulent rassurer les retraités, comme d’ailleurs les salariés et les jeunes dans la solidarité intergénérationnelle. C’est la raison pour laquelle nous faisons des propositions qui garantissent le système dans la durée, des propositions qui sont à la fois justes, efficaces et durables. Ces propositions devront être complétées de mesures qui assurent le financement de la dépendance.
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Disons-le d’emblée, la réforme des retraites ne peut être abordée sous le seul angle de paramètres techniques de financement. Elle relève d’abord d’un choix de société. Elle doit permettre de prendre en compte les mutations de la société et les attentes des Français vis-à-vis des temps de la vie. L’évolution des structures familiales, les changements du monde du travail, l’éclatement des carrières et des parcours professionnels obligent, pour mieux en garantir l’efficacité, à redéfinir les contours d’un système de protection sociale conçu dans un environnement économique et social radicalement différent.
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La crise que traversent les pays développés n’est pas un accident ponctuel ou cyclique. Les salariés soumis depuis longtemps à la pression du chômage et à la précarisation savent bien qu’elle ne date pas de la faillite de Lehman Brothers. Cette crise correspond en réalité à la faillite d’un système dominé par le capitalisme financier qui a laissé s’accumuler, depuis une trentaine d’années, de profonds déséquilibres économiques, sociaux, humains et écologiques.
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Même si la construction de logements sociaux ne fait pas partie de ses compétences obligatoires, le Conseil Général – grâce à la cause générale de compétences, que l’Etat veut supprimer – s’engage d’une manière importante dans ce domaine puisqu’il va y consacrer 38 millions d’euros en 2010, la plus forte somme jamais investie par le département le Val de Marne. Mais le président communiste du Conseil Général, Christian Flavier, assorti cet effort à la fin des aides départementales pour les communes qui ont moins de 30% de logements sociaux et qui consacrent majoritairement leur investissement dans des logements dits PLS (1) qui ne concernent que la frange supérieure de ceux qui sont à la recherche d’une habitation. Car comme le précise Jean-Jacques Bridey, maire PS de Fresnes, « il n’est pas possible de considérer ces logements comme des logements sociaux ».
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