SECTION LE PERREUX SUR MARNE

HOMMAGE A ROBERT BELVAUX MAIRE SOCIALISTE DE 1945 A 1947 ET DE 1953 A 1957

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BELVAUX Robert, Gaston

Né le 18 octobre 1904 à Paris (XIIe arr.), mort le 4 mai 1967 à Bry-sur-Marne (Val-de-Marne) ; militant socialiste ; maire du Perreux (Seine, Val-de-Marne) de 1945 à 1947 et de 1953 à 1967, conseiller général de la Seine (1945-1959).img027 - Copie

Robert Belvaux était le fils de Julien Belvaux, décorateur, et de Marthe Neveu, couturière. Ingénieur dessinateur, il fut jusqu’à la guerre sous-chef d’un bureau d’études techniques chez Gaumont. Syndiqué depuis l’âge de dix-huit ans, il adhéra à la SFIO en 1931. Il se trouvait à Paris lors de la débâcle en tant qu’affecté spécial dans l’armement. Dès août 1940, il entra, par l’intermédiaire d’un camarade de Vincennes, dans un groupe appelé « Combat » qui se réunissait près du boulevard Voltaire et dont faisaient partie beaucoup d’israélites, mais il ne resta pas longtemps en relations avec eux. Fin 1940 ou début 1941, il rencontra Gaston Allemane, qui lui annonça que l’on était en train de reconstruire la SFIO. Il fit partie de la « Commission exécutive fédérale » clandestine, rétablie en 1941, et fut chargé de reconstituer les sections de vingt-quatre communes de la banlieue est. Cette tâche ne fut pas sans difficultés. À Drancy, il dut dissoudre deux fois la section parce que des « mouches » s’y étaient glissées.

En 1943, il fut chargé d’assurer la liaison dans le canton de Nogent (Seine, Val-de-Marne) pour la diffusion duPopulaire clandestin. Sous le nom de Belair, il appartint à Libération-Nord, où il était chargé de la banlieue est. Robert Belvaux commanda aussi le troisième bureau de l’État-major du dépôt FFI.

Il fut élu membre du comité exécutif fédéral lors du deuxième congrès de la Fédération SFIO de la Seine (1er novembre 1944). Président du Comité local de libération du Perreux et de la Délégation spéciale, il fut maire de cette commune de 1944 à 1947 et de 1953 à sa mort, après avoir été conseiller municipal minoritaire de 1947 à 1953 dans une municipalité RPF.

Il fut élu conseiller général, le 23 septembre 1945, dans le premier secteur cantonal de la Seine (Sceaux-Est, cantons de Montreuil, Vincennes, Nogent-sur-Marne, Saint-Maur-des-Fossés et Charenton-le-Pont) sur la liste socialiste et réélu le 17 mai 1953. Au conseil général, il fut président de la commission mixte des Transports de 1953 à 1959, membre de la première commission et vice-président du bureau en 1949-1950. En mars 1951, après la démission de Gaston Gévaudan, il fut à nouveau élu vice-président du bureau.

Candidat socialiste aux législatives de novembre 1958 dans la quarante-septième de la Seine (Nogent, Le Perreux), il arriva en troisième position au premier tour, avec 6 905 voix (13,4 % des suffrages exprimés). Il fut battu aux élections cantonales de mars 1959 dans le 38e secteur (Nogent-sur-Marne, Le Perreux-sur-Marne) par le candidat modéré, Henri Le Guichaoua. Au deuxième tour, Robert Belvaux n’obtint que 7 408 voix (34,9 % des suffrages exprimés), contre 8 709 à Henri Le Guichaoua (41 %), le candidat communiste Bouvard arrivant en troisième position avec 5 105 voix (24 %). Aux élections sénatoriales du 26 avril 1959, Robert Belvaux figura sur la liste présentée par la SFIO dans le département de la Seine.

Robert Belvaux était chevalier de la Légion d’honneur (décoration décernée début 1947) et médaillé de la Résistance (décoration décernée en décembre 1946). Marié à Rosny-sous-Bois (Seine, Seine-Saint-Denis) le 29 juin 1929 avec Calista Bourème, il fut père d’un enfant, Jacques, né en 1932.

Robert BELVAUX,

 

Rendons hommage à notre ancien Maire pour ses actions passées à améliorer les conditions de vie des Perreuxiens ,  d’abord en chassant les occupants bien implantés, et à sortir des restrictions les plus démunis

Homme de gauche syndicaliste , grand humaniste, homme d’honneur et de droiture  il donne bénévolement toute son énergie et son savoir à la Nation et à notre ville

Ses actions  dans la résistance furent exceptionnelles,  Chef de la région Est  du groupement de résistance « Libé-nord »,  il fût commandant du 3eme bureau de l’état- major FFI ,

elles lui ont value la reconnaissance nationale par les décorations, médaillé de la résistance et fait chevalier de la légion d’honneur.

Elu président de la délégation spéciale en sept.1944  il a entre-autre, et malgré le désaccord de la préfecture affrété des camions pour aller chercher bois de chauffage et nourriture en province pour les Perreuxiens , ce fût pour lui une grande satisfaction .

Elu Maire de 1945 à 47 il est élu également cette année conseillé général de la seine ,il en devient le vice président en 1949

Réélu Maire en 1953, 1959, 1965, il décède en mai 1967, Robert BELVAUX aura donc été le premier magistrat  » bénévole » de notre commune pendant 17 années.

Il est arrivé au moment le plus difficile, une sortie d’occupation par l’armée Allemande, les privatisations n’étaient pas terminées, tout était à faire.

Rappelons ses réussites et tout en limitant les dépenses communales ,en faisant participer au plus fort le département

La création du marché couvert,  la création du lycée technique du Perreux   les groupes scolaire de Lattre de Tassigny  et Brossolette,   la crèche du saut du loup et  lancé la deuxième crèche des joncs-marins , Un programme de 120 logements Raymond Poincaré   ,Un ensemble de logements Castors,   Voulu et favorisé 3 quartiers de plusieurs immeubles Terre et Famille  société  coopérative  (principe de sociétés aboli  par la suite pour son ombre portée sur les

Promoteurs    La piscine Robert BELVAUX :projet qu’il a voulu, qu’il a dû défendre avec beaucoup d’énergie , destinée en priorité aux enfants de notre ville.

Sa participation active au développement du sport, à la SNP  en particulier ( rappelons que notre Maire était dans sa jeunesse un sportif de compétitions )

La création de l’école de musique,  la création d’une colonie de vacances par l’aménagement d’un château dans la creuse.(beaucoup de nous, enfants, s’en souviennent )

La création d’un syndicat d’initiative au pont de Mulhouse, (place R. BELVAUX)

Il a bataillé pour faire  passer la bretelle de l’A4 là ou elle est afin, de limiter les nuisances sonores.  Il a travaillé pour la surélévation des berges de marne pour empêcher de nouvelles inondations   Il avait commencé la réfection des trottoirs par asphalte rouge (il en reste encore des traces)   Il a aussi voulu conserver le caractère de banlieue qui est propre à notre ville en limitant la hauteurs des constructions d’immeubles à 4 étages.

Ceci n’est qu’une partie de ses actions, il avait encore des projets pour notre bien être .

Sa vie a été trop courte pour en avoir tiré le moindre profit

 

 

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